Le file de protestation accumulé attend le gouvernement avant d’entrer dans l’agenda de la nouvelle année, après que les médecins de la fonction publique ont décidé de déclarer une grève nationale pendant deux jours, en attendant l’ouverture de la porte au dialogue et la likelihood de résoudre enfin l’affaire dans le cadre des conséquences financières pour l’année suivante.

La coordination tripartite des syndicats de médecins de la fonction publique participe à une grève nationale les 28 et 29 décembre, niant la fermeté du gouvernement à lutter contre le cortège de médecins de la fonction publique et à ne pas les intégrer dans les universités, malgré l’absence de tout coût financier pour les étape il y a des années.

La coordination envisage l’extension des pouvoirs des docteurs parmi les enseignants-chercheurs qui sont mis en œuvre dans le cadre du statut des enseignants-chercheurs dans leurs secteurs ministériels, étant entendu que cette démarche leur permettra de s’engager dans la recherche scientifique dans les centres de formation des cadres, les écoles supérieures et universités.

Le nombre de médecins de la fonction publique au Maroc est d’environ 2 300, et depuis 2005, ils réclament leur intégration au sein de l’Université marocaine. Mais les médecins au chômage la jugent discriminatoire et inconstitutionnelle.

Les revendications des acteurs portent sur la création d’une charte des médecins de la fonction publique aux niveaux central et régional, et l’inscription de tous les titulaires de doctorat dans les centres d’enseignement supérieur et de formation, connus pour manquer cruellement de professeurs et d’encadrants.

Ihsan El Meskini, président de l’Union générale nationale des médecins marocains, a déclaré qu’il n’y a toujours pas de dialogue entre le gouvernement et les médecins, expliquant que la grève est une escalade exigeant la revitalisation de l’accord du 18 janvier. , 2022 pour l’intégration des médecins de la fonction publique dans les universités marocaines.

Al-Miskini a ajouté dans une déclaration à Hespress que les médecins avertissent le gouvernement que refuser de fusionner et de transformer des postes est inacceptable et constitue une violation de la loi.

Le Syndicat général des médecins de la fonction publique a l’intention de prendre des mesures d’escalade dans les mois à venir si l’affaire de longue date n’est pas résolue, selon certains de ses membres contactés par Hespress.

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