Fin août et début septembre de cette année, les journaux du Golfe et les déclarations de grandes entreprises internationales nous ont montré des informations sur des investissements très importants dans l’industrie des centres de données géants.

Le ministère qatarien des communications et des applied sciences de l’data a annoncé qu’au cours des cinq prochaines années, Microsoft construirait des centres de données cloud avec un investissement supérieur à 18 milliards de {dollars}. le monde.”

La société de companies de cloud computing Amazon Internet Companies (AWS) a également annoncé un investissement de 5 milliards de {dollars} d’ici 2036 pour créer une région pour ses centres de données aux Émirats arabes unis, fournissant plus de 6 000 emplois spécialisés.

Cette nouvelle confirme la concurrence féroce en cours entre les pays de la région pour attirer ces entreprises géantes à investir dans celles-ci dans le however d’obtenir de grands rendements économiques, d’offrir des opportunités et des incitations et de créer un climat propice à l’investissement, en particulier dans un secteur très vital.

Malgré l’intérêt des dirigeants politiques pour l’affaire de l’industrie des centres de données géants et les déclarations du président égyptien à diverses events, qui ont souligné l’significance d’œuvrer pour faire de l’Égypte un hall numérique mondial, et la présidence du Conseil des ministres, inscrivant le file des centres de données comme l’une des priorités d’investissement dans le doc sur la propriété de l’État, et les directives des premiers ministres du ministère des communications d’étudier et de proposer la création de centres de données pour les investissements étrangers, et malgré les visites successives des PDG de grandes entreprises internationales spécialisées et leurs rencontres avec des hauts responsables, aucune avancée significative n’a été enregistrée en la matière.

Selon des sources bien informées, les négociations entre le ministère égyptien des communications et des applied sciences de l’data et un sure nombre de grandes entreprises internationales sont dans une deadlock en raison de problèmes liés au cadre législatif et réglementaire de cette industrie, ce qui obligerait l’État égyptien à perdre d’importants investissements dans le secteur des applied sciences de l’data, qui est sans aucun doute lié à de nombreux autres secteurs de l’économie.

Et à une époque où de nombreux pays promulguent de nouvelles lois et politiques sur la concurrence pour attirer les investissements dans les centres de données, le ministère égyptien des Communications hésite de manière injustifiée à procéder à des examens du cadre législatif et réglementaire égyptien pour garantir sa compatibilité avec les normes internationales. le cadre de la loi sur la safety des données personnelles et de la loi sur la criminalité informatique, le cadre réglementaire pour la mise en place de centres de données, la fourniture de companies de cloud computing, ainsi que le cadre réglementaire pour l’Web des objets… en plus du retard dans la publication du cadre réglementaire et des politiques habilitantes qui ne peuvent être ignorées, telles que la politique de priorité au cloud et le cadre réglementaire pour la classification des données que le ministère des Communications promet de publier depuis plus d’un an.

Et à un second où le gouvernement égyptien cherche par tous les moyens à sortir de la crise économique actuelle et travaille de diverses manières pour attirer les investissements directs étrangers, ce qui contribue à augmenter les flux de devises, on assiste à une stagnation illogique de le file de l’investissement dans l’industrie géante des données.

Par souci d’intérêt public, je vois la nécessité de traiter ce file avec plus d’ouverture, de flexibilité et de sérieux, et si le dilemme est l’software des lois égyptiennes pertinentes à l’industrie des centres de données, alors la jurisprudence, les priorités et les La scenario économique actuelle nous oblige à initier la création de zones franches d’investissement qui offrent des opportunités d’investissement prometteuses dans ce domaine, à la lumière de la concurrence croissante au niveau régional pour attirer les grandes entreprises internationales opérant dans ce domaine.

En fin de compte, je dis sans aucun doute que chaque ministère égyptien doit prendre ses responsabilités dans le domaine de l’attraction des investissements étrangers et la nécessité de fixer des objectifs et des délais clairs dans ce domaine. Je suis convaincu que le gouvernement n’a pas besoin de sortir des sentiers battus pour trouver une concern à la crise économique. À mon avis, il doit plutôt chercher la boîte noire des investissements qui sont restés dans les tiroirs fermés du gouvernement pendant des années…

Personnalité civile égyptienne et experte en politique publique et communication stratégique

By admin

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